Lancée en Séville en 1984 sur le thème « le progrès fait la différence « la Mercedes classe E W124 devient rapidement un immense succès commercial. Elle allie qualité de construction légendaire de la marque avec un agrément de conduite encore inédits sur les berlines de Stuttgart . Du chauffeur de taxi en 200 D, au chef d’entreprise pressé en 300 E, un large éventail socio professionnel , mais tous amateurs de très bonnes voitures , appréciait leur quotidien à bord de leur classe E .
C’est en 1986 que les breaks (S 124) secondent les berlines, avec le même éventail de motorisation, mis à part le 200 D qui n’est commercialisé que sur le marché Allemand.
En 1989 apparait le premier restylage de la classe E, considéré par les spécialistes comme la meilleure génération, car elle a gommé les défauts de jeunesse des premières années, n’est pas encore entrée dans l’ère des économies d’échelles et de l’utilisation des matériaux recyclés (mi 1993) et bénéficie d’une finition plus flatteuse quelque soit la version. On reconnaît immédiatement cette phase 2 par ses bandeaux assortis à la teinte, sertis d’un jonc chromé, qui ceinturent la caisse. Les poignées de porte s’habillent également de chrome. A l’intérieur le bois précieux est partout : toujours sur la console centrale mais dorénavant aussi sur le bas du tableau de bord et les contre-portes. En ce qui concerne les motorisations, certaines profitent d’une augmentation de puissance, dont l’indestructible 5 cylindres de 2,5 litres, dont la puissance passe de 90 à 94 ch.
Il s’agit bien de ce modèle que nous vous proposons aujourd’hui, un break 250 td de 1991. Livré neuf à Vichy le 29 mai 91, nous possédons le bon de commande d’origine du premier propriétaire qui le conserva très méticuleusement jusqu’au 20 novembre 2024 à 87257 kms. On peut noter que cette voiture, commandée le 9 mars, fut la troisième et dernière voiture de ce conducteur très précautionneux : en effet il s’était fait reprendre à l’époque ses deux voitures précédentes : un break Peugeot 403 de 1959 et un break 504 de 1977 pour la somme de 10.000 francs …Les amateurs d’anciennes (comme nous) apprécieront … il le cèdera à son voisin à son entrée en maison de retraite à cette date .
Ce modèle, argent astral/ tissu noir, était une version « Contact », lancée par le constructeur aux débuts des années 90. L’importateur Français voulait (dans sa grande générosité ?) proposer des modèles au tarif d’accroche plus accessibles. Il s’agissait des 190 d et 2.5 d ainsi que des 250 d, berlines et breaks. Concernant ce dernier, pour lequel le futur client devait tout de même à l’époque signer un chèque de 223354 francs, il se voyait supprimé : les deux miroirs de courtoisies éclairés, l’accoudoir central avant amovible et le cache bagages à enrouleur…Qui a dit mesquin ? Au-delà de ces considérations « marketing » d’un autre temps, notre modèle est absolument EXCEPTIONNEL. Il se présente dans un état que l’on peut comparer sans rougir à celui de sa livraison en mai 1991. Il ne présente aucune trace d’usure, son état « time capsule » indique qu’il a toujours été stocké au sec, sans humidité ni exposition solaire. L’ensemble des rapports de contrôle technique (depuis trente ans), ainsi que les factures, attestent sans le moindre doute de son kilométrage. Totalisant 91995 kms, les vidanges moteur, boîte, ont été réalisées. Inutile de préciser qu’il fonctionne comme un neuf, la boîte automatique lui conférant un confort et une douceur de conduite incomparable. N’ayant aucune option à part la peinture métallisée, nous avons choisi de vous proposer ce break équipé de jantes alliages 15 trous identiques aux optionnelles d’époque. Nous pourrons, si vous le souhaitez, le livrer avec ses roues et enjoliveurs d’origines.
Ainsi c’est un break W 124 diesel absolument introuvable dans cet état et à ce kilométrage que nous vous proposons, destiné à un amateur éclairé conscient de pouvoir acquérir une des dernières Mercedes indestructible neuve
